Sculptures

 

 

Angélique Jung travaille le calcaire depuis vingt ans. Elle a expérimenté tous
types de pierres tendres et dures. Désormais elle sculpte des pierres locales, soit la pierre de Jaumont et la pierre de Savonnières.
Toutes les sculptures sont taillées exclusivement à la main. En cette époque où la machine remplace progressivement les hommes dans toutes leurs activités, il lui était essentiel de préserver un savoir-faire manuel, malgré le souci de rentabilité et de vitesse si cher au 21ième siècle.

Après « Les expressions populaires » et « Les p’tites bonnes femmes », « MéTAMORPHoses » cette nouvelle série de sculptures se propose d’explorer l’humain et ses possibles métamorphoses dans le monde contemporain. Jusque récemment les hommes-animaux peuplaient nos imaginaires : les Fables de La Fontaine, « Rhinocéros » de Ionesco, « L’albatros » de Baudelaire, de nombreux artistes se sont servis de l’animalité pour parler de l’humanité. A l’heure où les espèces animales sont en voie d’extinction, où le monde vivant est en danger, que reste-t-il à l’humain pour se raconter ? Pour se transformer ? Dans le règne de l’objet-roi et de la consommation excessive, quelles sont les métamorphoses imaginables pour l’espèce humaine ? L’humain est-il finalement devenu une marchandise comme les autres ?
Autant de questions qui alimentent cette nouvelle recherche.

 

« MéTAMORPHoses »

 

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stenay : musée de la bière (cloclowolf) by cloclowolf (flickr) tags: 35 mm nikon angelique jung break legs help destruction share on: email

Vue de l’expo « Inondation, cabinet de curiosités en Meuse » Musée de la Bière de Stenay (crédit photo cloclowolf)

 

 

 

« Vallée de Larmes » taille directe, 2019                        « Une nuit » taille directe, 2019

 

 

 

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« En attendant Pygmalion » (Pig?Malion) Pierre de Savonnières peinte, taille directe, 2018

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« Femme, mère, soeur, fille de Barbe Bleue » pierre de Savonnières peinte, taille directe

 

 

 

 

 

 

 

« La tête dans les livres » 2018

 

 « LES P’TITES BONNES FEMMES »

Les « P’tites Bonnes Femmes » sont nées d’un besoin de montrer la
condition féminine dans le regard d’ une femme. L’histoire de l’art regorge de représentation de femmes idéalisées dont le corps magnifique est la quintessence de la Beauté, de la séduction et sa formation en sculpture classique ne démentait pas cette évidence.
Cependant, selon son point de vue de femme, nous sommes bien plus qu’un objet du désir, nous sommes des sujets, ce qui suppose que nous ayons une histoire, une vie à raconter.
C’est ainsi que dans la pierre apparaissent des femmes poilues, des femmes avec le coeur sur la main, des femmes puzzles, des femmes qui se recousent….etc.

Loin des stéréotypes du diktat de la beauté elles offrent une alternative au carcan auquel toutes les femmes sont sommées de se conformer « Sois belle, mince, jeune et sans cervelle! ».

Tantôt vieille ou jeune, tantôt gaie ou triste, elles ne sont que le témoin d’un univers singulier où la différence n’est plus un symptôme d’exclusion mais bel et bien une diversité qui rend le monde plus supportable et plus beau, tout ceci en couleur et avec humour.

Pour rendre la pierre plus vivante, elle la peint avec des pigments
naturels provenant de la dernière pigmenterie de France. Ce n’est pas une technique qu’elle a  inventée puisque  au moyen-âge, l’intérieur des églises était peint, les chapiteaux et les colonnes aussi.

 

 

 » Se vider de ses maux » 2017             « La vie se cache-t-elle dans les pages d’un livre » 2018

 

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« Quand j’tricote »

 

 

 

 

 

Sculpture en trachyte de Menet.

 

 

 

 

 

 

« Qu’est ce qu’ils ont mes pieds? »

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« Le détriment ou comment s’enrichir. »

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« Vieille de coeur »

 

 

 

 

 

« A recoudre »

 

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« Se jeter à l’eau »

 

 

 

 

 

« J’veux un coeur assorti à ma robe! »

 

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« Poilue  »

 

 

 

 

« Dedans »

 

 

 

 

 

« Coeur dans la main »

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« Moi aussi j’ai un coeur »

 

 

 

 

 

« Le vent sous la jupe »

 

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« Toi et moi, en moi »

 

 

 

 

 

« A recoudre »

 

 

 

 

 

« Femme qui se mord les pieds »

 

 

 

 

 » Avec les mains de TOPOR »

 

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 » Miaô et poupoule »

 

 

 

 

« Vieille pêcheresse »

 

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« Coeur à coudre »

 

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« Trouée »

 

 

 

« Les expressions populaires »

 

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